Rechercher

Le Romarin, stimulant général et ami du foie

Stimulant cérébral, le romarin améliore la mémoire et la concentration. Les étudiants grecs, de nos jours encore, en font brûler dans leur chambre les soirs de grandes révisions, juste avant les examens. Le romarin améliore aussi la circulation, accélère les convalescences, chasse le stress, les rhumatismes, et est utile en cas d’insuffisance hépatique.


C'EST BON POUR PRESUE TOUT Les premières indications du romarin sont sans aucun doute la fatigue, qu'elle soit physique ou intellectuelle, les troubles de la mémoire, mais aussi les baisses de moral. On l'emploie également contre les bronchites, les rhumatismes, la rétention d'eau, les migraines, les infections intestinales, les digestions difficiles, les vertiges, et les fatigues hépatiques.


CHOLÉRÉTIQUE ET CHOLAGOGUE Le romarin est à la fois cholérétique (il augmente la sécrétion de bile par le foie) et cholagogue (il accélère l'évacuation de la bile vers l'intestin). Ces deux propriétés en font un allié incontestable du foie. Plusieurs expérimentations ont démontré les vertus bienfaisantes du romarin sur le foie. Chez l'animal, l'emploi d'infusion sous forme intra-veineuse multiplie par deux la sécrétion de bile. Plusieurs études in vitro confirment ces résultats.


L'EMPLOI LE PLUS SIMPLE La tisane, faite à partir de feuilles sèches ou fraîches, agrémentées ou non de quelques fleurs bienvenues, est sans aucun doute la méthode la plus commune et la plus simple pour bénéficier des vertus du romarin. Il suffit de mettre une cuillère à café de feuilles sèches (ou une cuillère à soupe de feuilles fraîches) dans une tasse, de compléter avec de l'eau frémissante, puis de laisser infuser 10 minutes avant de filtrer et de boire. Pour les indications générales du romarin, il est habituellement conseillé d'en prendre une tasse après les repas (en cure de trois semaines). Pour lutter contre l'insuffisance hépatique, c'est la seule exception, mieux vaut en prendre une tasse le matin à jeun et une avant les repas midi et soir.


Article paru dans le : Belle-Santé N° 021